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MISE EN PLACE DES DELEGUES DU GOUVERNEMENT

Mise en place des délégués du Gouvernement

Une instruction du Premier Ministre du 11 mars 2016 relative à la mise en place des délégués du Gouvernement précise leur mission qui consiste à faire vivre l’action publique au service des quartiers. Dans ce texte vous retrouverez les quartiers retenus.

Placés sous l’autorité du préfet de département, ces douze délégués du Gouvernement vont s’impliquer dans des quartiers de la politique de la ville, qui nécessitent une présence particulièrement renforcée de l’État. Leur mission : mobiliser et coordonner les dispositifs publics autour d’actions menées de manière partenariale et adaptée aux caractéristiques du quartier. Ils interviendront, à titre expérimental, pendant un an (renouvelable une fois) dans douze agglomérations.

Pour Grigny les quartiers de la Grande Borne et Grigny 2 il a été choisi M. Vincent Lena, conseiller maître à la Cour des comptes, nommé délégué du gouvernement à Grigny (Essonne).

Voir l'instruction : documentations/delegue/instruction.pdf

LE FACE A FACE SYNDICS GIP

On a l’impression, lors de ces rencontres, d’être face à des spécialistes qui vous auscultent, vous interrogent, émettent des doutes sur vos réponses en partant des documents qu’ils vous ont demandé, sur un ton comminatoire de leur fournir toutes affaires cessantes.
Au moins quand vous rencontrez une équipe médicale, lors de difficulté en matière de santé, tout est mis en œuvre pour vous aider et vous apporter toute la compétence professionnelle de l’équipe.
Mais les rencontres avec le GIP sont tout autre, ils connaissent les dossiers de votre syndicat et vous interrogent un peu pour savoir si vous aussi vous savez. La gestion de la copropriété, ça ne se fait pas dans un bureau mais sur le terrain où il faut agir en fonction des circonstances.
Ce qui est le plus choquant, c’est la méconnaissance des dossiers et surtout qu’une fois auditionner, et bien pas de conclusion, c’est un peu comme si vous passez un examen et qu’il n’y a pas de résultat.
Cela fait plusieurs années que nous sommes convoqués en terme très administratif, pour ne pas dire autre chose, et on a l’impression d’être leur subordonné et nous avons intérêt à bien répondre.
Je voudrais bien les voir sur le terrain, confronté aux réalités, aux nécessités d’agir lors d’un sinistre ou prendre la décision en pleine nuit avec la nécessité de ne pas se tromper. Il est vrai que demander des comptes à ceux qui ont les mains dans le cambouis, c’est facile surtout que le diagnostic fait depuis des années est connu et que les solutions élaborées par des hauts fonctionnaires et autres élus ne sont pas réalistes et n’ont donné aucun résultat.

EDITO

En 1848, Victor Schœlcher est l’homme qui agit en faveur de l’abolition définitive de l’esclavage contenu dans un décret du 27 avril 1848 et signé par le gouvernement provisoire de la deuxième République.
Ce texte actant l’abolition de l’esclavage marque une étape décisive et a permis à des hommes et de femmes de trouver enfin une dignité. La situation des hommes a profondément changé dans le temps et pourtant l’esclavage persiste aujourd’hui sous d’autres formes et avec un degré moindre dans la vie des citoyens et ce quel que soit leur origine. Je ne voudrais pas évoquer les pays où la liberté de pensée n’existe pas, surtout quand hors de la pensée unique point de salut et il y en a encore trop. Les principes des droits de l’hommes sont reconnus universellement (convention universelle des droits de l’homme signée à Paris le 10 décembre 1948 au Palais de Chaillot par les 58 membres qui constituaient l’assemblée générale de l’ONU) et pourtant, comme le disait une pancarte lors de l’inauguration de la colonne reprenant les propos de Victor Schœlcher, «tant qu’il restera un esclave sur la surface de la terre l’asservissement de cet homme est une injure permanente faite à la race humaine toute entière». C’est un principe qui doit guider tous ceux qui s’installent dans les pays où la liberté existe et qui voudraient la détruire en enfermant les peuples dans un carcan idéologique, religieux ou autre et qui ne respecte pas cette dignité humaine. Regardons notre monde avec réalisme, les partisans d’autres formes d’esclavage sont présents et agissent insidieusement dans des états fragiles. Ils sont pléthore à vouloir nous mettre en cage. Le combat pour la liberté de l’homme doit être permanent et renforcé.
                                                                                                                       Daniel Mourgeon

Voir le dossier photos

http://www.echoterritoire.fr/photos_1.html

 

Grigny2 sous les feux de la rampe

 

Au moment où la presse zoome particulièrement sur Grigny2 en mettant l’accent sur les causes des dérives, cela donne l’impression qu’elle découvre un sujet brulant dont les conséquences lui ont échappé.
Ce n’est pas faute d’avoir attiré l’attention des médias ou des autorités sur l’achat massif d’appartements à bas prix par des marchands de sommeil qui ne paient même pas leurs charges.
D’ailleurs, la question de la dérive des copropriétés a été abordée par plusieurs médias au cours des dix dernières années mais cela n’a pas vraiment attiré l’attention des autorités. Aujourd’hui, c’est dans l’urgence que l’on fait des choix et pas toujours judicieux.
Certaines situations avaient déjà été évoquées et depuis bien longtemps comme, par exemple, la condamnation des marchands de sommeil. Il faut le savoir, alors qu’il y a violation de la loi, que cela prend près de dix ans. Je me suis entendu dire par une autorité administrative qu’il n’y avait pas de règles en la matière. On pourrait aussi évoquer d’autres pratiques telles que la création de plusieurs appartements plus petits dans un grand appartement et ce, sans respecter le règlement de copropriété et autre pratique tout aussi condamnable. Mais voilà, les syndicats n’ont plus les moyens d’entamer des procédures longues et coûteuses face à ces copropriétaires de mauvaise foi. Il existe malheureusement d’autres causes de ces dérives mais, là aussi, les autorités se voilent la face. La méthode pour régler le problème, toujours la même, on rase les immeubles et on étale la pagaille. Et si certains habitants se levaient et refusaient ces solutions spoliatrices en refusant cette fatalité !
Daniel Mourgeon

                  A Lire  

Donner une perspective à notre jeunesse

LA REGION S' ENGAGE POUR L'APPRENTISSAGE

Quel avenir pour nos lacs ?

Rapport N° 9 de l'administrateur provisoire du Syndicat Principal de Grigny 2
Dégats des eaux
La sécurite sur la 445
Une nouvelle assignation de la Lyonnaise de Eaux pour factures impayées sur Grigny 2
Ce que l'enquête sur le PLU de Ris Orangis révèle
Le dossier Géothermie : une réunion pour rien
Pour les copropriétaires du syndicat Lefebvre 17 - Documentation de l'interphonie
Voir les informations sur l'aire pour les gens du voyage
L’assemblée générale du Judo Club Grigny a eu lieu le Samedi 20 Juin 2015
Retrouver en quelques photos la manifestation et le procès verbal de l'assemblée.,

Retrouvez les dernières NEWS

#Et si on parlait politique

#Grigny 2 les effets d'annonce

#UnniversImmo

#UBUau pays des parkings

#CM septembre 2015

Donner une perspective à notre jeunesse

Enfin toute la classe politique cherche des solutions pour lutter contre le chômage et bien sûr d’abord en chercher la cause. C’est une analyse complexe car quel que soit la formation on sait que les emplois évolueront et que seuls ceux capables d’évoluer, de changer de métier qui s’adapteront aux évolutions techniques, seront capables de rester actifs en conservant un emploi.

La formation est une des voies mais à condition qu’elle ne soit pas trop étroite et refermée sur une technique. La difficulté, c’est qu’il est difficile de prévoir l’avenir. Il y a eu des formations, dans le passé, qui ont perduré alors que le métier avait quasiment disparu.

Quel avenir pour nos lacs ?

par Daniel Mourgeon

Trois thèses s’affrontent soit la situation sur le territoire, soit la propriété, soit le bon sens.

La limite de la commune de Grigny va jusqu’au milieu des lacs coté Viry en droit ces lacs sont sur le territoire de Grigny. Le propriétaire foncier c’est-à-dire de la surface est la Ville de Viry-Chatillon qui à acheter ces lacs surement avec des subventions et qui n’est qu’ un propriétaire foncier sur Grigny, soit ces lacs sont apprécié comme un patrimoine commun mis à disposition des citoyens et ils doivent être gérer au mieux.

L’histoire des lacs prend racine dans les tripes grignoises c’est du restaurant du port que l’on venait pécher c’est avec le nettoyage des abords et la sortie de caddies par les enfants que ce patrimoine a pris de l’importance pour les habitants. La volonté de donner une dimension écologique par cette association que tout le monde à tendance à oublier, l’ADES (Association de défenses de l’environnement et des sites) puis la création du SIVU en ligne droite de cette action.

Voilà une question de trippe qui ancre les lacs dans l’histoire de Grigny. Les lacs sont sur le territoire de la ville de Grigny mais sont un patrimoine inappropriable, un bien commun ouvert et utilisable par tous alors la notion de propriété est une vue étroite peu t on s’approprié ce qui est commun ?

Non et c’est pour cela que la remise de cet espace à une structure dédiée qui gérera les lacs et l’espace environnement pour tous est la seule solution raisonnable.

Nous reviendrons sur l’histoire de cette association et sur son apport dans l’éveil de l’écologie à Grigny et sur la préservation du patrimoine.

Et si on parlait politique

En comparant les 44 millions d’électeurs aux adhérents des partis politiques qui sont moins d’un million, on comprend mieux le décrochage entre le monde politique et le citoyen.

C’est-à-dire plus rien ne représente plus rien. Alors il ne faut pas s’étonner du décalage entre la vie publique et le citoyen.

Nous allons voir ces désamours confortés lors des prochaines élections régionales où la cacophonie de la modification des structures avec des régions loin du citoyen et cela concocté par des administrations avides de conserver un pouvoir qui leur échappe.

Le temps de repenser l’avenir apparait dans des interventions de quelques espoirs politiques qui donnent leur vision sans trop se soucier de ce que souhaite le citoyen. En fait, le vrai enjeu est de faire du citoyen le véritable acteur du quotidien, c’est-à-dire rétablir le dialogue dans la construction de l’évolution de la société.

C’est dans quel pays nous voulons vivre et comment souhaitons y être associé ?

Daniel Mourgeon

Grigny 2 les effets d’annonce de la facture d’eau et les réalités économiques

Réduire la dette de l’eau - soyons clair, c’est une vraie bonne nouvelle mais les questions de fonds telles que les dettes des copropriétaires, les locations à la découpe par des marchands de sommeil qui oublient de payer leurs charges, la sur-occupation d’appartements entrainant un surcoût d’entretien et la découpe de la copropriété sous prétexte de l’incapacité de gérer un tel ensemble et soit dit en passant l’accaparation du patrimoine collectif. Vaste dossier où on amuse le copro, histoire de l’endormir.

Les copropriétaires sont exclus du processus de décision. On nous informe comme si nous n’étions pas capables de comprendre. Cela s’apparente à une spoliation car en quoi devons-nous palier aux carences de l’Etat en matière d’habitat insalubre, en matière de comportements de voyous et la lenteur pour recouvrir les charges ? Grigny a été victime des promesses non tenues par des élus plus soucieux de la pérennité de leur fonction que de résultats visibles sur le terrain.

Il suffit de relire les propos de certains fonctionnaires ou de certains syndics pour comprendre quel est le degré de la rouerie. Nous y reviendrons à travers les dettes des syndicats secondaires.

Les documents du Grand Paris à lire et n’hésitez pas à donner votre avis.

Comment la 2ème copropriété de France est devenue un trou noir...

19/10/2015 

Le conseil municipal de la ville de Grigny a approuvé le 13 octobre un protocole d'accord visant à réduire de moitié la dette de l’eau du syndicat principal de la copropriété de Grigny 2 à l'égard de la Lyonnaise des Eaux, se montant à 4,8 millions d'euros, selon des informations publiées par Le Parisien. C'est mieux que rien mais il en faudra beaucoup plus pour redresser cette copropriété en perdition depuis une dizaine d'années ! Une copropriété-ville, la 2ème de France après Parly 2, construite au demeurant par le même promoteur : 5.000 logements, 17.000 habitants (plus des deux tiers de la ville de Grigny, dans l'Essonne), 26 syndicats secondaires dont chacun pèse déjà le poids d'une bonne copropriété (de 120 à 300 logements...), et un syndicat principal en charge du chauffage, de la distribution d'eau, des voiries et des éclairages urbains, d'espaces verts, de l'assainissement, de gardiens communs (les syndicats secondaires ont aussi les leurs...), etc. 

Il n'en a pourtant pas toujours été ainsi : en 2.000, le syndicat principal plaçait encore plusieurs millions de francs de trésorerie excédentaire. Mais un processus de paupérisation était déjà en marche : des charges de copropriété très élevées (de véritables charges de ville s'ajoutant pour les copropriétaires aux impôts locaux), un environnement urbain en voie de dégradation avec la proximité d'une cité à problèmes, la Grande Borne, une montée de l'insécurité (on se souvient de l'incident des passagers se faisant détrousser dans le RER à la gare de Grigny, en lisière de la résidence), des ingrédients classiques du processus de fabrication des copropriétés en difficulté. Jusqu'à l'arrivée de la gangrène : les marchands de sommeil qui louent de la main à la main à des populations en situation de faiblesse et qui ne paient évidemment aucune charge. Un premier plan de sauvegarde avait été engagé, mais uniquement pour tenter de remédier - en vain - aux problèmes de peuplement qui commençaient à apparaître. 

Le ver est entré dans le fruit par quelques syndicats secondaires, dont les difficultés de trésorerie ont fragilisé le syndicat principal. S'y sont ajoutés comme souvent en pareil cas des facteurs liés à la gestion. Le syndic historique, SAGIM, avait commis l'erreur de répartir les charges du principal aux syndicats secondaires au lieu de les appeler directement aux copropriétaires comme c'est de droit. Les difficultés des secondaires se sont du coup transmises au principal. Lorsque la gestion a été rétablie en direct avec les copropriétaires, c'était trop tard : le principal avait accumulé plusieurs millions d'euros de créances potentiellement irrécouvrables ! 

L'autre facteur aggravant a été la cession de la société SAGIM par ses actionnaires au groupe Urbania, qui a démantelé à la foie l'équipe de gestion dédiée installée dans la résidence et le service du contentieux qui avait assuré le recouvrement des charges avec efficacité plusieurs décennies durant. Pour les remplacer par une gestion à distance à partir de Lyon ! 

La dégringolade n'a pas tardé ! En 6 ans, de créditeur, le syndicat principal s'est retrouvé débiteur de plusieurs millions d'euros auprès de la Lyonnaise des eaux et de Cofely, l'exploitant de la chaufferie. Ce dernier, qui avait financé une cogénération, en a été réduit à la démonter, alourdissant de ce fait encore un peu plus la facture de chauffage. En avril 2011, les graves difficultés financières du syndicat principal ont conduit le président du tribunal de grande instance d’Evry à désigner un administrateur provisoire, désaisissant ce faisant de leurs pouvoirs à la fois l'assemblée des copropriétaires, le conseil syndical, et le syndic, qui sombrait à son tour dans la déconfiture d'Urbania. 

Deux plans de sauvegarde plus tard, on en est enfin à envisager un démantèlement du syndicat principal, le transfert du chauffage à la ville, et l’isolation des façades pour réduire la facture énergétique des habitants. Début septembre, le ministère du logement a annoncé en grande pompe la mise en place d'un ORCOD-IN (Opération d'intérêt national de requalification des copropriétés dégradées, une nouveauté de la loi "ALUR"), le deuxième après un autre "trou noir", la copropriété des Chênes pointus à Clichy sous bois, de sinistre mémoire, à cause des émeutes de 2005 qui en sont parties... Les actions à mener à court terme sont immenses, et nécessitent la mobilisation de l'ensemble des partenaires : travaux d'urgence dans les secteurs les plus dégradés, engagement de la scission de la copropriété, réduction de la dette, création d’un réseau de géothermie, accompagnement social des copropriétaires en difficulté, renforcement des actions dans le cadre des zones de sécurité prioritaires, etc. 

De sa création jusqu'à la fin de son redressement espéré, la copropriété de Grigny 2 aura été un cas d'école de ce qu'il ne faut pas faire : un ensemble de cette taille, une structure de gestion complexe, et surtout l'absence de contrôle externe d'une gestion sujette aux aléas des jeux de pouvoirs tant personnels que financiers, s'exerçant au sein d'assemblées et de conseils syndicaux pléthoriques (plus d'une centaine de membres pour le conseil syndical du syndicat principal !). Pas sûr que les pouvoirs publics, qui paient pourtant une facture de plus en plus lourde, en aient vraiment pris la mesure... 

Site Unnivers Immo.com

documentations/CM20150922.pdf

Décisions du conseil municipal du 22 septembre 2015

UBU au pays des parkings

Non aux parkings payants coup de gueule de la Mairie de Grigny

« Chaque année c’est près de 500 grignois qui naissent à l’hôpital sud francilien.
Demain les parents, comme l’ensemble des patients, devront payer le parking pour accéder à un hôpital pourtant public. Par cette décision, la direction de l’hôpital Sud Francilien organise le racket des patients.
Cette logique libérale est déjà celle qui a fait de cet hôpital le symbole des gaspillages liés aux partenariats publics privés.

Parking gratuit à l’Agora et payant à l’hôpital, ça ne tourne pas rond !

La municipalité revendique le droit à la santé pour tous et combat cette décision intolérable. C’est un affront fait à la sécurité sociale qui fêtera son 70e anniversaire le 4 octobre.
Nous appelons les citoyens à 
signer la pétition en ligne et se mobiliser : le 23 Octobre à 16h30 devant le conseil de surveillance de l’hôpital. La santé est notre bien commun. »

Belle tirade

Et à Grigny 2

La situation est encore plus ubuesque : les copropriétaires payent des charges pour des parkings souterrains auxquels ils n’ont pas accès. Pourtant ces parkings sont équipés de caméras qui surveillent la non utilisation des lieux, et pour toujours des raisons de sécurité, les VMC fonctionnent.

UBU c’est chez nous !

Nge laissons pas le « bling blin » et les promesses mirifiques de lendemain qui chante envahir notre quotidien. Le zapping permanent est le ferment de notre apathie.

L’avenir est ailleurs, dans le dialogue entre citoyens, dans la réflexion collective et dans la mise en œuvre de projets partagés et ceci au-delà de tout clivage

Nous avons encore beaucoup de travail à réaliser en commun pour être sur le chemin de la réussite.

Daniel Mourgeon (Mai 2015)

J’ai rêvé d’une copropriété qui serait véritablement la propriété des habitants, où ils souhaiteraient s’engager pour leur bien commun et dans l’intérêt collectif.

J’ai rêvé d’une copropriété où les charges seraient maîtrisées et où les copropriétaires pourraient les contrôler, où l’assemblée générale serait un lieu de débats et d’échanges pour construire l’avenir de l’ensemble immobilier permettant ainsi à chacun de participer à la gestion de son patrimoine.

J’ai rêvé d’une copropriété où le conseil syndical travaillerait en pleine intelligence avec le syndic.

J’ai rêvé d’une copropriété où les entreprises intervenantes seraient au service des copropriétaires.

J’ai rêvé d’une copropriété bien entretenue avec de beaux espaces verts et un fleurissement annuel et des parkings utilisés et qui ne serviraient pas aux épaves ou aux bricoleurs.

Cette copropriété a existé : c’était Grigny 2.

Daniel Mourgeon (Avril 2015)

Aujourd’hui sur Grigny 2, c’est le silence feutré de la part de ceux qui ont eu quelques velléités lors des dernières échéances municipales et pourtant la situation ne s’est pas améliorée, loin s’en faut.

Les différentes réunions avec le GIP et avec un plan de sauvegarde, prélude de la venue d’ ORCOD-In, sont loin d’être rassurants. En fait, les dispositifs sont loin de répondre aux problématiques des quartiers en difficulté.

Ce qui est étonnant, c’est ce silence assourdissant sur les questions qui préoccupent les habitants.

Il est vrai que les élections départementale ne sont pas propice aux débats et pourtant…

Il est temps de changer de méthode de gouvernance car on ne réussira la ville que si le citoyen est acteur de son quartier, au cœur de la construction des solutions. Il est grand temps de constater que les solutions de la technostructure ne marchent pas.

Daniel Mourgeon (MARS 2015)

Arrêté du Maire porte interdiction de nourrir les volatiles et animaux sauvages    Lire

Arrêté du Maire relatif à la capture des chats errants    Lire

A NOTER

Le communiqué de presse : Création de la première opération d’intérêt national de requalification des copropriétés dégradées (PDF- 25.5 ko)

Sylvia Pinel, ministre du Logement, de l’Egalité des territoires et de la Ruralité, Patrick Kanner, ministre de la ville, de la jeunesse et des sports, et Myriam El Khomri, secrétaire d’Etat chargée de la politique de la ville, se félicitent de la parution du décret de création de l’opération d’intérêt national de requalification des copropriétés dégradées (ORCOD-IN) à Clichy-sous-Bois.

DOCUMENTS SUR GRIGNY 2

IMPORTANT LISEZ LE PLAN DE SAUVEGARDE N° 3

http://www.echoterritoire.fr/documentations/PDS3 

 

RAPPEL

Détecteurs de fumée obligatoires dans les logements avant mars 2015

A lire aussi sur index actualités

actualites_2.html

Les craintes des habitants des Tuileries

PROJET DE RACCORDEMENT AU RESEAU DE CHALEUR

Voir lettre du Maire de Grigny à Madame Sylvia PINEL Ministre du Logement et de l'Egalité des Territoires

Voir le document

Nous Grignois ...Nous Citoyens...

Une nouvelle association  pour permettre aux citoyens du territoire d'être acteur de leur quotidien

A suivre....

Edito Archives

Une fois les derniers jours d’août passés, voilà que l’on parle de la rentrée. Les classiques scènes de départ des campings, les bouchons des retours, le mauvais temps, en fait les cauchemars des vacances occupent notre petit écran. Et voilà, comme tous les ans, l’école est au cœur de l’information mais cette fois avec la délicate mise en place des nouveaux rythmes scolaires et l’énumération de la mauvaise nouvelle phare, l’arrivée des avis d’imposition pour les citoyens. Mais cette année, ils ont eu aussi le plaisir de recevoir en plus et enfin les apurements de … 2011 et 2012. Oui tout arrive !
Il est vrai qu’avant, nous avions un mauvais syndic avec des assemblées longues et des informations complexes sur les charges mais cela était avant. Nous avions néanmoins des apurements clairs et compréhensibles, une copropriété entretenue et tenue. Une copropriété normale.
Je ne vais pas vous refaire l’histoire, vous la connaissez et vous la vivez au quotidien. Par contre, je voulais revenir sur l’apurement de 2011 où une ligne a attiré mon attention « perte prévisible » qui au titre de la solidarité permet à l’administrateur de nous appeler 2 000000, oui deux millions d’euros.
Alors, faisons le bilan de ce qu’on nous a appelé en charges, en plus de celles déjà comprises dans les budgets. Nous avons eu, au titre des condamnations, deux millions dus à Cofely, trois millions dus à la Lyonnaise des Eaux, l’avance pour le contrat gaz un million, les travaux pour la mise à niveau des brûleurs pour 750 000 Euros, pour ne parler que de l’essentiel et maintenant deux millions.
Ce qui donne, si mon calcul est bon 8 750 000 euros. En clair, cela veut dire une année de charges en plus en trois ans de mandat de l’administrateur. Mais si la Sagim nous avait fait un coup pareil, cela aurait été la révolution. Et bien là, au contraire, l’apathie règne. « Et alors on paie », « Et alors on paie » comme si nous étions dans une chanson de Stromae.

 

Edito de Juin 2014

Le désamour des français avec la classe politique grandit de jour en jour au fil des affaires et des révélations des turpitudes des hommes politiques. Cela se traduit par un taux anormal d’abstention aux élections ou par un vote protestataire qui ne donne nullement satisfaction aux citoyens mais qui permet à quelques édiles de se vanter de leur bon score aux élections. Quand on y regarde de plus près, élu avec seulement un quart des électeurs, ce n’est certainement pas un exploit.
La classe politique masque,  par son arrogance, son incapacité de reformer un système à bout de souffle. Quand on sait que la crise était niée par une partie de cette classe, on mesure le niveau  d’incompétence et d’imprévision de nos édiles, ce qui entraine le désarroi des citoyens. En plus, le spectacle affligeant du grand déballage des partis politiques ou du déballage de la vie privée, le tout orchestré par une presse avide de sensation, n’est certainement pas la meilleure voie pour redonner confiance aux citoyens. D’autant que les hommes politiques mettent en avant leur ego et marquent leur territoire sans vraiment prendre en considération l’intérêt collectif.
Et pourtant, la classe politique est consciente de cette rupture. Aussi, elle invente des nouveaux modes de relation avec le peuple, de nouvelles méthodes de consultation,  la mise en place de démocratie participative mais sur le fond, les mots nouveaux habillent des process inchangés.
On encadre le débat en fixant par voie de note la trame de la discussion et ses limites, laissant aux participants le soin de se fondre dans ces limites. Pourtant, les idées ne manquent pas aux participants. Mais voilà, pas question de sortir du cadre. Alors, dans de telles conditions, on n’est pas prêt de s’en sortir.
Ce sont bien ces attitudes qui dissuadent celles et ceux qui veulent s’investir pour participer aux constructions pour l’avenir.
Continuez comme ça, messieurs, et attendez-vous au pire.

Encore une assemblée annulée sur Grigny 2

Archive de Juillet  2014
C'est une constante à Grigny 2 : une bande de « barges » plombe la gestion de la copropriété et porte la lourde responsabilité de la dégradation.
Entre le « faut pas payer » et « les comptes sont faux » et j'en passe et des meilleures, chacun comprendra qu'une telle situation ne peut pas durer éternellement. Alors que faire ?
Quand on voit que les copropriétaires pensaient vivre tranquillement à 25 kilomètres de Paris dans une résidence verdoyante et qu'ils ont l'impression, aujourd'hui, de vivre dans la pire des zones, il y a de quoi être découragé !
Se battre, oui, mais pourquoi, quand on a l'impression d'être seul et que tout se déglingue ? Pourtant, les voies pour sortir de ce désastre organisé existent. Encore faut-il que l'analyse soit juste et que les solutions soient construites avec un maximum d' habitants. On en est encore loin !
Car je ne crois pas à l'administration providentielle, ni aux solutions concoctées dans des cabinets ministériels, loin des réalités. Par contre, je crois plutôt dans un  résultat issu de la participation des citoyens aux processus décisionnels.
Les choix dépendent de nous. Alors, faisons-le !